samedi 16 février 2008

Le néant des opportunités

Il y a de ces periodes où les choix sont difficiles. Quelquefois, des choix s'imposent alors qu'à d'autres moments, toutes les options se valent. Ces occasions ne sont pas rares au cours d'une vie, par contre, elles ne sont jamais plus faciles à gérer d'une fois à l'autre.

La sociologie fait état d'un concept qui explique bien ce phénomène. Une applications probante et significative s'exerce dans la sphère des sciences politiques: la fenêtre des opportunités. Selon ce principe, il y a toujours de multiples fenêtres, d'innombrables solutions disponibles selon le temps et l'espace pour répondre à un besoin ou un problème donné. La difficulté ne réside pas tant dans l'exécution du choix retenu que dans l'abandon des autres choix disponibles. Cet abandon est décris comme le coût des opportunités: à chaque décision de retenir une telle option au détriment d'une autre implique de laisser de côté tous les avantages liés à ces autres options non-retenues. C'est ce qu'il en coûte de faire un choix parmis plusieurs possibilités; valoriser certains avantages à d'autres dans la mesure où le bénéfice engendré sera plus grand que les pertes encourues.

Lorsque l'écart entre ces gains et ces pertes est grand, le choix est facile et la décision s'impose souvent d'elle même. Le coût d'un choix sur un autre en étant élevé impose la finalité de l'action. Par contre, lorsque les nuances sont plus ténues, lorsque les solutions ou fenêtres disponibles se ressemblent beaucoup, le coût est moins élevé. Je ne m'impose pas de grand sacrifice à prévilégier un choix sur un autre. Je n'y perd pas au change... mais alors, qu'elle décision prendre?

La fenêtre des opportunités implique aussi le concept de surperposition. Imaginez des fenêtres, des cadres, flottants en apensanteur (un peu à la façon d'un écran de veille). Lorsque plusieurs de ces fenêtres se superposent, il serait possible d'en traverser plusieurs à la fois en un minimum de temps et d'espace. Lorsque cette situation se produit, il est impératif d'exécuter son choix, de choisir ce moment pour activer la décision qui ne peut qu'être la meilleure. Elle répond en tout points aux besoins d'économie de temps et d'énergie qui feront prévaloir une solution sur une autre.

Mais qu'arrive-t-il s'il n'y a pas de signes tangibles d'une telle supersposition? Je considère qu'il est est très rare de percevoir une telle situation, que la plupart du temps, on jongle avec les solutions, avec les fenêtres fermées et ouvertes sans trop savoir quoi faire. C'est ce que j'appelle le néant des opportunité. Le néant, c'est l'infiniment grand de l'univers, le vide intersidéral immense, froid et obscur mais ... plein. Car le vide de l'univers est plein de particules inconnues à 95%. Incroyable n'est-ce pas?

Il y a tellement de choix qui s'offrent à moi actuellement que chaque décision implique un immense coût. Cette difficile cohabitation de sélection et d'abandon me donne le vertige. Je vois devant moi qu'il y a une infinité d'opportunités et pourtant tellement peu de certitudes... je me retrouve devant le néant des opportunités et mon choix n'est pas encore assuré.

mercredi 6 février 2008

L'Anti-kamasutra de Benoît Roberge et Mélanie Charbonneau

Votre vie manque un peu de piquant? S'il ne s'agit pas encore d'un cas désespéré, ça pourrait s'arranger avec ce traitement choc.

Si vous aimez, visitez également http://www3.globetrotter.net/lecasroberge/

lundi 28 janvier 2008

Jeff Dunham - Compilation

On dit de la vérité qu'elle sort de la bouche des enfants... c'est exac mais quelquefois embarassant. Jeff Dunham lui a trouvé une solution plus pratique et oh combien efficace.

Voici donc que la vérité sort de la bouche des poupées!

N.B. Toute bonne chose ayant sa contrepartie, le numéro est anglophone...

dimanche 27 janvier 2008

Jeff Dunham - Achmed the Dead Terrorist

Un terroriste on ne peut plus attachant...(en anglais)

mercredi 19 avril 2006

Juste Leblanc

«- Comment s'appelle-t-il?
-Il s'appelle Juste Leblanc.
-Ah bon il n'a pas de prénom?
-Mais si! Je viens de vous le dire: c'est Juste.
-...
-Votre prénom à vous c'est bien François, c'est juste?
-Oui.
-Eh ben lui c'est pareil, c'est Juste! »




Il ne s’appelle pas Juste mais Patrick.

Patrick Leblanc.

Retenez bien ce nom si vous avez un quelconque intérêt pour la peinture.

Bientôt, vous le reconnaîtrez juste à son nom : Leblanc.

De Montréal à Zurich, tous voudront posséder leur «Leblanc» des toiles pleines de naïveté, presque légères…

Je vous invite à jeter un coup d’œil à cet «échantillon» tiré de sa dernière exposition.

Laissez-vous porter par le talent exceptionnel d'un ami doué.



mardi 11 avril 2006

Illusions

Si je pouvais dessiner comme ça...

www.rense.com/ general67/street.htm.

Jongler avec le vide

S'il m'était donné de choisir un jour pour le vivre éternellement, je crois que ça aurait été aujourd'hui.

J'e me suis installé dans mon hamac et je me suis versé la première bière de la saison balcon. Elle était bonne...

Le soleil éblouissant a ravivé l'étincelle dans mes yeux. De jolies dames m'ont permis de sourire à nouveau. Que me réservent les prochains mois? Petite invitation pour visiter Gaspé, ce n'est pas à refusé. Bientôt, j'irai planer en deltaplane, j'irai voir si se rapprocher des cieux rend plus sage. Un changement de perspective en vue...

J'ai un nouvel appart, un nouvel emploi à venir. J'ai une vue sur Québec et le bruit des feuilles d'un boulot pour couvrir les sons de la ville. J'ai encore quelques amis qui tolèrent mes sauts d'humeurs et mes convictions épuisantes.

Je rêve d'une guitare autour d'un feu, d'une once de pot, du stuff pour les mouches, des mouches pis une canne à mouche. C'est Marc Déry qui le dit.

J'ai hâte de vous y trouver vous aussi.

vendredi 24 mars 2006

Il y a de ces jours

Il y a de ces jours où tout m'accable et je n'ai pas envie d'en parler.
Aujourd'hui était un de ces jour.

dimanche 5 mars 2006

Marre de rire

Ceci est une confession, un méa-culpa et une mise au point qui s’adresse à des dizaines de spectateurs de l’événement de la saison à Québec, le Red Bull Crashed Ice 2006.

Il était dix-neuf heures lorsque moi et quatre amis nous sommes présentés à Place d’Youville pour assister à une soirée haute en couleurs. Juste à la sortie du stationnement, nous avons investis un monticule de neige où nous pouvions voir l’arrivée des patineurs à la fin du parcours. Les premières courses furent endiablées, nous suivions le départ sur l’écran géant, on mangeait du chocolat; tout allait bien. Puis, après avoir maintes et maintes fois entendu maugréer, je me suis aperçu qu’une autre attraction se déroulait dernière moi. Il s’agissait d’une gigantesque et tout aussi profonde marre de slush.

Je me suis mis à observer ce qui arrivait; les gens descendaient côte d’Abraham et se précipitaient littéralement dans cette marre, affairés qu’ils étaient à observer au-delà de la foule les gagnants des semi-finales. Vous auriez dû voir leurs réactions. Non pas que je suis mesquin ou méchant; il s’agit d’un hasard malencontreux, d’un de ces petit malheur de la vie qui force l’homme à réagir sans ménagement. Une véritable étude anthropologique s’en suivi. Je voyais très bien cette scène, croquée sur le vif, illustrer la pluralité des comportements humains. L’égalité pour tous. Touristes et locaux ont traversé la marre, l’eau submergeait leurs bottes sans les décourager. Certains rigolaient, d’autres pestaient contre l’hiver alors que d’autres encore, avec honte, s’éloignaient rapidement de cette fosse abyssale.

Je l’avoue, j’ai ri. Vous aussi auriez ri. J’ai bien tenté de détourner la circulation et il m’aurait fallu demeurer près de l’eau pour vous demander de contourner pendant toute la soirée. Devant la foule qui se pressait, qu’aurais-je pu faire? Je me suis retiré en me disant qu’il n’y avait rien à faire.

Mais voici pourquoi je vous fais mes excuses. Quelques minutes plus tard, je me suis rendu compte que mon observation et mes rires avaient tôt fait d’attirer l’attention. Des sinistrées stupéfaits tentaient à leur tour d’avertir les nouveaux arrivant, sans succès. Et puis, un groupe de boys de la fin de l’adolescence, une dizaine environ, ont abusé de la situation. Ils ont manœuvrer pour se séparer en deux groupes, créant ainsi une entonnoir qui a rapidement accomplit son dessein; catalyser les passants directement dans la marre. Ils ont pris des photos et se sont exclamés de joie à chaque traversée réussie. La petite foule a provoqué le malheur de pauvres passants et ce point m’attriste.

Voilà. Il y a de ces moments où il n’y a rien d’autre à faire que de compatir. Vous avez fait ma soirée. J’ai maintenant les pieds au sec et vous aussi. La vie continue et je me marre de rire. Sans rancune?

mardi 21 février 2006

Vive le patin!

Ok, je l'avoue je suis rendu un fan de patinage artistique. Voici pourquoi...




lundi 20 février 2006

Banana, Banana, Banana, Terricota!, Banana, Terricota!, Terricota Pie!

Bon ca va faire! Tant pis pour les problèmes informatiques. Pour ceux qui me connaissent, je répond: «Ah pis fuck it!» Voilà, c'est dit.

Maintenant quoi? Il y a longtemps que je n'ai ajouté un commentaire ici, je me demande bien sur quel point je vais me faire monter la moutarde au nez. Est-ce que ce sera l'hiver qui n'en finit plus ou plutôt les incessants reportages et articles qui nous rapportent des histoires d'horreur de dégâts causés par le vent? Non mais vraiment, à part le décès survenu dans le carambolage de l’autoroute 40 rien de tout le reste ne mérite autant d’attention. Y en a marre!

C’est ça l’hiver alors lâchez moi le refroidissement éolien et les précipitations de 2 à 5 cm! C’est pas des précipitations ça, c’est de la sédimentation!!! Ouf, toujours aussi satisfait de mes comparses journalistes.

Ce qui m’amène à autre chose, comme l’âne regarde le coq. Les caricatures de Mahomet. Je n’ai pas grand chose à dire [où plutôt j’en ai tellement qu’il me faudrait consacrer un blog complet à cette seule problématique] sauf que nul n’est tenu de brimer sa liberté d’expression en fonction d’un jugement de préférence, d’une ferveur qui se fonde uniquement sur la haine. N’y a-t-il pas eu une exagération démesurée des deux côtés ici?

La liberté d’expression c’est un droit, la liberté de presse un privilège qui doit être protégé, certes, mais dont on ne doit pas abuser en usant de provocation. Il me semble qu’il y a un devoir de réserve dont quelques médias auraient eu tout intérêt à user afin de ne pas nuire au message qu’ils souhaitaient défendre. Pour véhiculer et diffuser les grandes valeurs démocratiques mieux aurait valu de prôner l’acceptation, l’égalité entre tous, indépendamment de la race ou de la ferveur religieuse. Nul besoin de dénaturer le débat en décriant cette frasque comme une provocation ouverte envers le peuple musulman.

Au fait, saviez-vous que nulle part dans le Coran cette règle n’est stipulée et qu’il y a des pays comme le Liban, l’Iran et le l’Inde ou des représentations du prophète existe?

Je ne suis pas le plus pratiquant des catholiques et peut-être que ce désintérêt me rend plus désinvolte face à ce débat. Par contre, je suis le plus grand admirateur de Jean Chrétien et jamais je ne m’offusquerai qu’on le représente comme un imbécile en caricature.

Tout le monde sait que les caricaturistes l’avantageaient…

mercredi 25 janvier 2006

Pour un peu de soleil

Avis à tous ceux et celles qui rêvent présentement d'être au chaud, dans un pays doux, sans hiver, sans vent glacial... pas cher.

Allez visiter ce site: vous avez accès à des camérass Web de Tahiti et Bora-Bora... hum...
http://www.tahitinuitravel.com/webcam/borabora/?time=1

La vision de Chapleau

mardi 24 janvier 2006

La paradoxe de la Capitale Nationale

Je me souviens...
Je me souviens qu'au référendum de 1995, la ville de Québec, la Capitale Nationale, a voté majoritairement pour l'option ''Non''. Cette fois, aux élections fédérales les plus serrées de l'histoire, pour défaire le gouvernement minoritaire de Paul Martin et ses libéraux, les québécois n'ont trouvé meilleure alternative que d'élire des députés conservateurs.

Dans l'espoir d'avoir un siège au gouvernement, des gens ont décidé qu'il valait mieux élire un gouvernement fédéraliste sans expérience qui s'attardera, dans les prochains mois , à favoriser la réélection des libéraux du Québec de M. Charest, seul salut possible pour l'option du «fédéralisme d'ouverture». On croirait entendre Mulroney au moment de l'accord du Lac Meech. Pourtant, cette désastreuse tentative s'est soldée par la création du Bloc québécois qui aujourd'hui, tend presque la main aux conservateurs.

Ce gouvernement en sera un de compromis, c'est évident... et attendez vous à retourner aux urnes qu'en 2008. Le parti libéral devra organiser une course à la chefferie et un trouver un remplacant à Paul Martin, alors qu'au Québec, la prochaine élection pourrait bien être qu'au printemps prochain.

Mais quelle région hein? Après que la mairesse de Sainte-Foy ait changé d'hotel de ville, voici que le roi des ondes André Arthur trouve une nouvelle tribune à Ottawa. Tout ce que je souhaite, c'est qu'il aimera tellement son rôle de député indépendant d'arrière-banc, qu'il apprendra à se taire et même, appréciera reposer sa voix.

lundi 23 janvier 2006

Jour d'élection

C'est le jour fatidique... êtes-vous décidé à user de votre influence dans l'exrcercice de votre devoir de citoyen ou allez vous préférer louer un film pour ne pas en entendre parler?


Quelques liens pour suivre le dévoilement des résultats
http://www.theglobeandmail.com/elections/fed2005/fragments/results/federalResults.html
http://federales2006.canoe.com/
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/electionsFed2006/
http://www.ledevoir.com

Bonne journée