samedi 1 mars 2008

Un dessert divin!

Truffes de Steph

Ingrédients :

- 500 gr de chocolat noir de qualité (60% de cacao ou mélanger ½ chocolat 70% et chocolat au lait)
- 4 jaunes d’œufs
- Environ 200 gr de beurre demi-sel (1/2 lb) 100 gr de sucre à glacer (1/2 tasse) 250 ml de crème (champêtre 35%)
- Cacao en poudre
- Facultatif : un verre de café fort ou un alcool au goût (quantité variable, moi, j’y vais pour 2 oz de cognac! Vous pouvez utiliser du rhum, du Grand Marinier, de l’Amarretto ou du Bailey’s).

Préparation :

1. Faire fondre le chocolat au bain-marie à feu doux (et même très doux) en remuant continuellement. Si le feu est trop élevé ou si le chocolat reste trop longtemps sur le feu, il aura tendance à figer et à même à cuire (la consistance ressemblera à du fudge, ce qui n’est pas conseillé!) D’expérience, ne pas ajouter d’alcool à cette étape car celle-ci va accélérer la cuisson du chocolat.

2. Retirer du feu pour éviter que ca brûle! Avec un bain-marie, la chaleur de l’eau maintiendra la température du chocolat suffisamment élevée pour le garder liquide.

3. Ajouter les jaunes d’œufs, le beurre fondu et le sucre à glacer.

4. Pour un meilleur dosage, je conseille d’ajouter l’alcool à ce moment-ci. L’odeur sera un bon indicateur de la concentration idéale. Le goût sera moins prononcé en ajoutant la crème à l’étape suivante.

5. Ajouter graduellement la crème jusqu’à obtenir une consistance lisse et… crémeuse! Assurez-vous que le mélange est relativement refroidit avant de le faire pour éviter que la crème coagule (moins problématique avec la crème champêtre).

6. Placer le tout au réfrigérateur pendant quelques heures (toute la nuit de préférence).

7. Faire des boules. Alors là, vous devrez vous salir les mains! Avec une cuillère, prélevez des petites quantités de mélange et les rouler en boules dans vos mains. Ce processus de friction chauffera le mélange et il vous en restera plein les doigts. Pas très chic mais parfait pour amuser les enfants! Plus le mélange demeurera froid, plus « propre » sera cette tâche. Petit truc Steph : placer le un Ice-Pak sous le bol pour le conserver froid ou alors, procédez en plusieurs fois en replaçant le mélange au frigo.

8. Rouler les boules collantes dans du cacao (ou du sucre en poudre). Si vous avez utilisez du chocolat pure 70%, il est important de ne pas trop saupoudrer les truffes : vos convives vont s’étouffer avec autant d’amertume!

9. Disposer le tout dans un joli plat et voir tout votre monde se régaler.

Voilà! Enjoy!

vendredi 29 février 2008

ZENN véhicule écolo

Voici une fierté de mon coin de pays que je partage avec vous. J'ai déjà vu ce véhicule et c'est vrai qu'il est silencieux comme pas un! À tel point qu'il faut s'en méfier en vélo. Magnifique!

jeudi 28 février 2008

Tannés de l'hiver...

Pis? Je ne suis plus capable d'entendre cette phrase là! SVP, c'est le Québec ici! "Mon pays, ce n'est pas un pays; c'est l'hiver!" chantait l'autre...

Je sais qu'il y en a beaucoup, qu'il n'y a plus de place pour la pelleter mais ce ne sont pas des raisons suffisantes à mon avis! Troquez la pelle pour le séchoir ou la sécheuse si le coeur vous en dit mais de grâce, parlez-moi d'autres choses que de la météo!!!

J'attends le premier qui se trouveras sur mon chemin cet été à me dire "Ah qu'il fait chaud! Chu donc tanné de la canicule!" parce que là, je vais vraiment exploser! Et il se méritera la boule de neige que je garde congelée exprès pour lui!

Obama vs Clinton

Un mot : enfin!

Enfin un vent de fraîcheur aux États-Unis. Peu importe qui de Barack Obama ou d'Hilary Clinton remportera l'investiture du Parti Démocrate, cette prochaine course présidentielle en sera une historique. Que ce soit pour le premier afro-américain à obtenir le poste ou alors la première femme, on se doit de saluer cette modernité des mœurs américaines. C'est un grand pas, une ouverture d'esprit contemporaine qui, je l'espère, aura des répercussions dans toutes les sphères de la politique américaine.

Si Hilary remporte l'investiture et gagne l'élection de l'automne, ce serait la première fois que deux conjoints accèdent aux plus hauts postes de la première démocratie mondiale. Il y a bien eu d'autres exemples dans le monde mais rarement ces changements se sont opérés sans héritage monarchique ou dictature familiale.

Du côté des Républicains, on pourrait presque croire à une première, alors que le candidat John McCain a véritablement été héros de guerre. Quel changement d'avec M. Bush, lui qui a évité cette tragique fatalité de la jeunesse américaine (George W. Bush a échappé à la guerre du Viêt-Nam en devenant membre de la Texas Air National Guard, poste duquel il a été rapidement remercié ne parvenant pas à démontrer les aptitudes et connaissances nécessaires à un pilote...(voir à ce sujet http://en.wikipedia.org/wiki/George_W._Bush_military_service_controversy et http://www.boston.com/news/politics/president/bush/articles/2004/02/05/bushs_guard_service_what_the_record_shows/).


Mais quel héro est ce McCain?

Ce qui est ironique dans l'héroïsme de McCain, c'est qu'il aurait pu "manquer" sa guerre. En fait, il a sauvé sa vie alors que, stationné sur le porte-avion Forrestal, un compatriote a tiré un missile par inadvertance, toujours posé sur le bateau! McCain a vu l'engin se diriger vers lui et exploser à proximité sans pouvoir faire décoller son aéronef à temps. Cette fausse manœuvre de son collègue a mené à la mort de 134 soldats en plus de faire 161 blessés (voir http://en.wikipedia.org/wiki/1967_USS_Forrestal_fire). Par la suite, McCain fut fait prisonnier de guerre lorsque son appareil fut abattu au nord du Viêt-Nam. Il aura enduré des supplices pendant 5 longues années dans une prison vietnamienne. Voilà quand même une histoire digne d'un héro!

Et ici maintenant, qu'avons-nous? Un premier ministre qui serre la main à ses propres gamins lorsqu'il les reconduit à l'école, achète le vote d'un député mourant et qui fait face à un chef de l'opposition fort ému et imbu de lui-même à constater qu'il pourrait être le premier "Docteur" à occuper le poste de premier ministre aux prochaines élections. Ça manque de piquant!

mercredi 20 février 2008

Le demi-frère et les grands frères





Voici qu'après 49 ans d'exercice du pouvoir, Fidel oh mon ami Fidel, tire sa révérence et abandonne la présidence. Il fallait s'y en attendre, tous l'appréhendait et c'est maintenant fait: il ne sera plus président ni commandant en chef de l'armée. Sans préciser ce qu'il adviendrait des postes de premier ministre et de secrétaire du Parti communiste qu'il occupe toujours, il est permis de croire que Fidel assurera sa pérennité en conservant ces postes. L'idéologue poursuivra ainsi indéniablement à influencer l'avenir de cette petite île jusqu'à sa mort.

Dans cette veine de continuité, son demi-frère Raùl devrait accéder à la présidence, fonction qu'il assure par intérim depuis juillet 2006. Est-ce à dire qu'il n'y aura pas de réforme politique et économique pour Cuba au cours des prochains mois? L'ouverture des États-Unis et de l'Union Européenne en matière d'échanges économiques sera à surveiller, eux qui ont rompu le commerce et les relations diplomatiques avec le régime castriste depuis plusieurs années.

Autre fait à surveiller, qu'adviendra-t-il des relations privilégiées de Cuba avec ses trois grands frères, à savoir le Venezuela d'Hugo Chavez, la Russie de Vladimir Poutine et la Chine communiste de Hu Jintao. Chavez tentera-t-il se d'imposer dans le marché cubain en poursuivant son commerce de pétrole et en assujettissant l'économie de l'île aux stratégie d'exportations du pays? Quant à Poutine qui arrive à la fin de son deuxième mandat à titre de président, n'allez pas croire qu'il disparaîtra de facto de l'avant-scène politique russe. Au contraire, alors que son poulain et vice-premier ministre Dmitri Medvedev est pratiquement désigné comme successeur au chef d'État, Poutine pourrait se retrouver premier ministre avec des pouvoirs élargis (héritage des modifications à la Constitution qu'il vient d'entériner) ou même à la tête d'une entité unificatrice de Russie et de la Biélorussie. Quant à la Chine, elle devance depuis peu ses poursuivants au chapitre des échanges commerciaux avec Cuba, juste devant... le Canada!

Rien n'est simple dans les régimes communistes et socialistes et rien n'est plus complexe que l'accession à la démocratie. Alors que près des trois-quarts des cubains n'ont jamais connus d'autre dirigeant que Fidel, quand et comment tenteront-ils de s'intégrer à la nouvelle économie mondiale? Nouvelle pièce positionnée sur l'échiquier à surveiller pour les prochaines années...

mardi 19 février 2008

Grand-maman dit : "Fais de l'air!"

Voici un des videos pour m'accrocher un sourire une journée froide d'hiver!

samedi 16 février 2008

Le néant des opportunités

Il y a de ces periodes où les choix sont difficiles. Quelquefois, des choix s'imposent alors qu'à d'autres moments, toutes les options se valent. Ces occasions ne sont pas rares au cours d'une vie, par contre, elles ne sont jamais plus faciles à gérer d'une fois à l'autre.

La sociologie fait état d'un concept qui explique bien ce phénomène. Une applications probante et significative s'exerce dans la sphère des sciences politiques: la fenêtre des opportunités. Selon ce principe, il y a toujours de multiples fenêtres, d'innombrables solutions disponibles selon le temps et l'espace pour répondre à un besoin ou un problème donné. La difficulté ne réside pas tant dans l'exécution du choix retenu que dans l'abandon des autres choix disponibles. Cet abandon est décris comme le coût des opportunités: à chaque décision de retenir une telle option au détriment d'une autre implique de laisser de côté tous les avantages liés à ces autres options non-retenues. C'est ce qu'il en coûte de faire un choix parmis plusieurs possibilités; valoriser certains avantages à d'autres dans la mesure où le bénéfice engendré sera plus grand que les pertes encourues.

Lorsque l'écart entre ces gains et ces pertes est grand, le choix est facile et la décision s'impose souvent d'elle même. Le coût d'un choix sur un autre en étant élevé impose la finalité de l'action. Par contre, lorsque les nuances sont plus ténues, lorsque les solutions ou fenêtres disponibles se ressemblent beaucoup, le coût est moins élevé. Je ne m'impose pas de grand sacrifice à prévilégier un choix sur un autre. Je n'y perd pas au change... mais alors, qu'elle décision prendre?

La fenêtre des opportunités implique aussi le concept de surperposition. Imaginez des fenêtres, des cadres, flottants en apensanteur (un peu à la façon d'un écran de veille). Lorsque plusieurs de ces fenêtres se superposent, il serait possible d'en traverser plusieurs à la fois en un minimum de temps et d'espace. Lorsque cette situation se produit, il est impératif d'exécuter son choix, de choisir ce moment pour activer la décision qui ne peut qu'être la meilleure. Elle répond en tout points aux besoins d'économie de temps et d'énergie qui feront prévaloir une solution sur une autre.

Mais qu'arrive-t-il s'il n'y a pas de signes tangibles d'une telle supersposition? Je considère qu'il est est très rare de percevoir une telle situation, que la plupart du temps, on jongle avec les solutions, avec les fenêtres fermées et ouvertes sans trop savoir quoi faire. C'est ce que j'appelle le néant des opportunité. Le néant, c'est l'infiniment grand de l'univers, le vide intersidéral immense, froid et obscur mais ... plein. Car le vide de l'univers est plein de particules inconnues à 95%. Incroyable n'est-ce pas?

Il y a tellement de choix qui s'offrent à moi actuellement que chaque décision implique un immense coût. Cette difficile cohabitation de sélection et d'abandon me donne le vertige. Je vois devant moi qu'il y a une infinité d'opportunités et pourtant tellement peu de certitudes... je me retrouve devant le néant des opportunités et mon choix n'est pas encore assuré.

mercredi 6 février 2008

L'Anti-kamasutra de Benoît Roberge et Mélanie Charbonneau

Votre vie manque un peu de piquant? S'il ne s'agit pas encore d'un cas désespéré, ça pourrait s'arranger avec ce traitement choc.

Si vous aimez, visitez également http://www3.globetrotter.net/lecasroberge/

lundi 28 janvier 2008

Jeff Dunham - Compilation

On dit de la vérité qu'elle sort de la bouche des enfants... c'est exac mais quelquefois embarassant. Jeff Dunham lui a trouvé une solution plus pratique et oh combien efficace.

Voici donc que la vérité sort de la bouche des poupées!

N.B. Toute bonne chose ayant sa contrepartie, le numéro est anglophone...

dimanche 27 janvier 2008

Jeff Dunham - Achmed the Dead Terrorist

Un terroriste on ne peut plus attachant...(en anglais)

mercredi 19 avril 2006

Juste Leblanc

«- Comment s'appelle-t-il?
-Il s'appelle Juste Leblanc.
-Ah bon il n'a pas de prénom?
-Mais si! Je viens de vous le dire: c'est Juste.
-...
-Votre prénom à vous c'est bien François, c'est juste?
-Oui.
-Eh ben lui c'est pareil, c'est Juste! »




Il ne s’appelle pas Juste mais Patrick.

Patrick Leblanc.

Retenez bien ce nom si vous avez un quelconque intérêt pour la peinture.

Bientôt, vous le reconnaîtrez juste à son nom : Leblanc.

De Montréal à Zurich, tous voudront posséder leur «Leblanc» des toiles pleines de naïveté, presque légères…

Je vous invite à jeter un coup d’œil à cet «échantillon» tiré de sa dernière exposition.

Laissez-vous porter par le talent exceptionnel d'un ami doué.



mardi 11 avril 2006

Illusions

Si je pouvais dessiner comme ça...

www.rense.com/ general67/street.htm.

Jongler avec le vide

S'il m'était donné de choisir un jour pour le vivre éternellement, je crois que ça aurait été aujourd'hui.

J'e me suis installé dans mon hamac et je me suis versé la première bière de la saison balcon. Elle était bonne...

Le soleil éblouissant a ravivé l'étincelle dans mes yeux. De jolies dames m'ont permis de sourire à nouveau. Que me réservent les prochains mois? Petite invitation pour visiter Gaspé, ce n'est pas à refusé. Bientôt, j'irai planer en deltaplane, j'irai voir si se rapprocher des cieux rend plus sage. Un changement de perspective en vue...

J'ai un nouvel appart, un nouvel emploi à venir. J'ai une vue sur Québec et le bruit des feuilles d'un boulot pour couvrir les sons de la ville. J'ai encore quelques amis qui tolèrent mes sauts d'humeurs et mes convictions épuisantes.

Je rêve d'une guitare autour d'un feu, d'une once de pot, du stuff pour les mouches, des mouches pis une canne à mouche. C'est Marc Déry qui le dit.

J'ai hâte de vous y trouver vous aussi.

vendredi 24 mars 2006

Il y a de ces jours

Il y a de ces jours où tout m'accable et je n'ai pas envie d'en parler.
Aujourd'hui était un de ces jour.

dimanche 5 mars 2006

Marre de rire

Ceci est une confession, un méa-culpa et une mise au point qui s’adresse à des dizaines de spectateurs de l’événement de la saison à Québec, le Red Bull Crashed Ice 2006.

Il était dix-neuf heures lorsque moi et quatre amis nous sommes présentés à Place d’Youville pour assister à une soirée haute en couleurs. Juste à la sortie du stationnement, nous avons investis un monticule de neige où nous pouvions voir l’arrivée des patineurs à la fin du parcours. Les premières courses furent endiablées, nous suivions le départ sur l’écran géant, on mangeait du chocolat; tout allait bien. Puis, après avoir maintes et maintes fois entendu maugréer, je me suis aperçu qu’une autre attraction se déroulait dernière moi. Il s’agissait d’une gigantesque et tout aussi profonde marre de slush.

Je me suis mis à observer ce qui arrivait; les gens descendaient côte d’Abraham et se précipitaient littéralement dans cette marre, affairés qu’ils étaient à observer au-delà de la foule les gagnants des semi-finales. Vous auriez dû voir leurs réactions. Non pas que je suis mesquin ou méchant; il s’agit d’un hasard malencontreux, d’un de ces petit malheur de la vie qui force l’homme à réagir sans ménagement. Une véritable étude anthropologique s’en suivi. Je voyais très bien cette scène, croquée sur le vif, illustrer la pluralité des comportements humains. L’égalité pour tous. Touristes et locaux ont traversé la marre, l’eau submergeait leurs bottes sans les décourager. Certains rigolaient, d’autres pestaient contre l’hiver alors que d’autres encore, avec honte, s’éloignaient rapidement de cette fosse abyssale.

Je l’avoue, j’ai ri. Vous aussi auriez ri. J’ai bien tenté de détourner la circulation et il m’aurait fallu demeurer près de l’eau pour vous demander de contourner pendant toute la soirée. Devant la foule qui se pressait, qu’aurais-je pu faire? Je me suis retiré en me disant qu’il n’y avait rien à faire.

Mais voici pourquoi je vous fais mes excuses. Quelques minutes plus tard, je me suis rendu compte que mon observation et mes rires avaient tôt fait d’attirer l’attention. Des sinistrées stupéfaits tentaient à leur tour d’avertir les nouveaux arrivant, sans succès. Et puis, un groupe de boys de la fin de l’adolescence, une dizaine environ, ont abusé de la situation. Ils ont manœuvrer pour se séparer en deux groupes, créant ainsi une entonnoir qui a rapidement accomplit son dessein; catalyser les passants directement dans la marre. Ils ont pris des photos et se sont exclamés de joie à chaque traversée réussie. La petite foule a provoqué le malheur de pauvres passants et ce point m’attriste.

Voilà. Il y a de ces moments où il n’y a rien d’autre à faire que de compatir. Vous avez fait ma soirée. J’ai maintenant les pieds au sec et vous aussi. La vie continue et je me marre de rire. Sans rancune?